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2-Un écrit de Septembre 2004 (écrit)

2-Un écrit de Septembre 2004 (écrit)
Et pour commencer, je vous présente un écrit fait en Septembre 2004, dont l'effet, me fait toujours sourire. Une histoire, mais deux point de vue différent fait par le narrateur. Histoire évidemment fictive, car je n'ai jamais habité dans un immeuble (je n'ai pas envie que tout ça m'arrive). Le narrateur est ici, un garçon.




On est Samedi Soir, et je rentre chez moi avec, encore en tête, le souvenir de mon licenciement. Le ciel était gris et pesant. Je rentrais chez moi comme a mon habitude, par la porte de devant. J'étais envahi d'un tel désespoir que je failli même en oublier le code. Je rentrai dans mon immeuble et déjà , l'envie de partir me trottinait l'esprit. Les poubelles étaient sorties et, aujourd'hui, en grand nombre. Elles formaient un amas d'odeurs diverses et nauséabondes. J'en avais l'envie de vomir. La concierge sortis de chez elle et m'engueula dans un langage que je ne compris pas, tellement il ressemblait à des aboiements de chien perdu, plus qu'à une langue appelée « français». L'ascenceur, c'était ma seule chance de m'en sortir. Il était en panne. Je gravis donc quatre étages, quatre longs étages dans une cacophonie de bruit et de son inhumain lancé par la concierge. Les battements de mon c½ur pour rythmer le tout. Enfin le quatrième. Le tapis du palier, je l'avais oublié. Vieux et élimé, il me fit glisser, trébucher et enfin tomber. Je m'étais tordu la cheville. Dans mon désespoir, je tentais d'ouvrir, en trainant la patte, la porte de mon appartement. Soudain, une vibration me parcoura la colonne vertébrale. Mes clefs, j'avais oublié mes clefs. Le téléphone sonna dans l'appartement, mais il n'y avais personne. Et c'est à ce moment là où je me suis mis à pleurer.




On est Samedi Soir, et je rentre chez moi, avec, encore en tête, le souvenir de mon augmentation. Le ciel étais gris mais agréable. J'étais heureux. Je rentrais chez moi, comme à mon habitude, par la porte de devant. La porte était ouverte. Je me précipitait a l'intérieur de l'immeuble. Les poubelles avaient été sorties, et un petit chat m'y attendais. Je le caressais, son pelage était tout doux. Le chat ronronnait avec satisfaction quand soudain, la conciege sortis de chez elle et commença à me crier dessus. Entendant un rythme de musique sortant de sa loge, je me mis à chantonner sur le rythme de la musique qui couvrait presque de façon harmonique les vociférations de la concierge. Soutenu par le rythme de la musique, je me dirigeai déjà vers l'ascenseur. Il était en panne. Le temps de lire sur l'écriteau ; « en panne », j'étais au quatrième. Le tapis du palier oublié. Son coté désuet me semblait familiérement sympathique. Je l'enjambais avec aisance. Arrivé devant la porte de mon appartement, j'eu la vague impréssion d'avoir oublié quelque chose. Mes clefs, j'avais oublié mes clefs et personne dans l'appartement. Je sautillais de joie dans tout les sens car j'avais enfin un bon prétexte pour dormir chez ma meilleure amie.

# Posté le mardi 02 mai 2006 17:52

Modifié le jeudi 02 août 2007 19:19

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